Washington a commenté la visite à Damas de Nouri al-Maliki, en affirmant qu’il attendait des « propos forts » de la part du Premier ministre irakien à l’adresse des dirigeants syriens. Cette réaction états-unienne rappelle celles qui ont accompagné les différentes étapes de la tournée régionale de M. al-Maliki, notamment sa visite à Téhéran. Le président George Bush avait personnellement et publiquement conseillé au Premier ministre irakien de ne pas trop compter sur les Iraniens et de faire preuve de fermeté avec eux. Les responsables états-uniens avaient exprimé une réaction similaire après la visite à Kaboul du président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, et sa rencontre avec son homologue afghan, Hamid Karzaï.
En dépit de ces commentaires, il existe des réalités incontournables : en raison de considérations liées au voisinage et aux intérêts communs, la glace imposée par les ةtats-uniens est en train de fondre entre l’Iran, l’Irak et l’Afghanistan, et plus récemment, entre Bagdad et Damas.
La visite de M. al-Maliki en Syrie a sans doute été encouragée par les Iraniens et n’a pas rencontré d’objections états-uniennes, d’autant qu’elle intervient après la rencontre sécuritaire régionale et internationale sur l’Irak, organisée il y a deux semaines en Syrie. Mais ce contact entre les deux pays voisins a surtout été dicté par deux impératifs :
1. L’importance des intérêts communs et le recul de la capacité de blocage états-unienne en raison des déboires des troupes d’occupation et leurs échecs successifs en Irak.
2. La recherche par l’Irak d’un rôle syrien pour parrainer un dialogue direct avec des groupes de la Résistance et de l’opposition irakiennes, qui entretiennent des relations anciennes et étroites avec la Syrie.
Réseau voltair
En dépit de ces commentaires, il existe des réalités incontournables : en raison de considérations liées au voisinage et aux intérêts communs, la glace imposée par les ةtats-uniens est en train de fondre entre l’Iran, l’Irak et l’Afghanistan, et plus récemment, entre Bagdad et Damas.
La visite de M. al-Maliki en Syrie a sans doute été encouragée par les Iraniens et n’a pas rencontré d’objections états-uniennes, d’autant qu’elle intervient après la rencontre sécuritaire régionale et internationale sur l’Irak, organisée il y a deux semaines en Syrie. Mais ce contact entre les deux pays voisins a surtout été dicté par deux impératifs :
1. L’importance des intérêts communs et le recul de la capacité de blocage états-unienne en raison des déboires des troupes d’occupation et leurs échecs successifs en Irak.
2. La recherche par l’Irak d’un rôle syrien pour parrainer un dialogue direct avec des groupes de la Résistance et de l’opposition irakiennes, qui entretiennent des relations anciennes et étroites avec la Syrie.
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