APA – Nouakchott (Mauritanie) Le ministre mauritanien de l’économie te des finances, Abderrahmane Ould Hama Vezaz, a déclaré, mardi à Nouakchott, que ses services s’attendent à un taux de croissance de l’ordre de 6,2 % contre 4,1 %, l’année dernière.
Défendant le projet de loi de finances rectificative 2007 devant le Sénat qui l’a finalement approuvé, le ministre a aussi précisé que « l’inflation sera maintenue à un taux acceptable ».
«La présentation de la loi de finances rectificative 2007 est devenue impérative pour prendre en compte la refonte de l’architecture gouvernementale et le recul des recettes pétrolières de 16,5 milliards d’ouguiyas » (33 milliards de F CFA), a-t-il expliqué.
Selon lui, les dépenses budgétaires engagées avant l’installation du nouveau gouvernement (avril 2007) et le recouvrement d’engagements antérieurs sont également parmi les causes ayant rendu nécessaire la rectification de la loi de finances.
Plus de deux milliards d’ouguiyas (4 milliards de F CFA) ont été dépensés par l’ancien gouvernement après l’adoption de la loi de finances initiale, a souligné Ould Hama Vezaz, précisant qu’à cela s’ajoutent les dépenses des institutions constitutionnelles qui n’étaient pas prévues dans l’ancien budget.
Le ministre a promis d’orienter 53 % du budget d’investissement vers des secteurs liés à la lutte contre la pauvreté et à la création d’un environnement propice à l’investissement. En revanche, 33 % du budget de fonctionnement sera affectés aux secteurs sociaux, a-t-il réussi à rassuré.
Les sénateurs ont réclamé que le gouvernement présente un rapport tous les quatre mois sur l’exécution du budget, se plaignant de "la confusion qui entoure la loi de finances rectificative, le manque d’adéquation entre les priorités du gouvernement et les budgets des secteurs à caractère prioritaire, la hausse des dépenses de fonctionnement et l’absence de services liés à ces dépenses".
Défendant le projet de loi de finances rectificative 2007 devant le Sénat qui l’a finalement approuvé, le ministre a aussi précisé que « l’inflation sera maintenue à un taux acceptable ».
«La présentation de la loi de finances rectificative 2007 est devenue impérative pour prendre en compte la refonte de l’architecture gouvernementale et le recul des recettes pétrolières de 16,5 milliards d’ouguiyas » (33 milliards de F CFA), a-t-il expliqué.
Selon lui, les dépenses budgétaires engagées avant l’installation du nouveau gouvernement (avril 2007) et le recouvrement d’engagements antérieurs sont également parmi les causes ayant rendu nécessaire la rectification de la loi de finances.
Plus de deux milliards d’ouguiyas (4 milliards de F CFA) ont été dépensés par l’ancien gouvernement après l’adoption de la loi de finances initiale, a souligné Ould Hama Vezaz, précisant qu’à cela s’ajoutent les dépenses des institutions constitutionnelles qui n’étaient pas prévues dans l’ancien budget.
Le ministre a promis d’orienter 53 % du budget d’investissement vers des secteurs liés à la lutte contre la pauvreté et à la création d’un environnement propice à l’investissement. En revanche, 33 % du budget de fonctionnement sera affectés aux secteurs sociaux, a-t-il réussi à rassuré.
Les sénateurs ont réclamé que le gouvernement présente un rapport tous les quatre mois sur l’exécution du budget, se plaignant de "la confusion qui entoure la loi de finances rectificative, le manque d’adéquation entre les priorités du gouvernement et les budgets des secteurs à caractère prioritaire, la hausse des dépenses de fonctionnement et l’absence de services liés à ces dépenses".





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