APA - Dakar. L’arbitrage africain a réalisé des progrès «considérables» du tennis, où son niveau tire vers le haut, a confié, à Dakar, le n°1 de l’arbitrage continental, le Tunisien Adel Araf.
«Des efforts considérables sont en train d’être faits au niveau des instances mondiales du tennis pour soutenir les pays africains dans leur politique de vulgarisation et de formation des cadres techniques», a-t-il affirmé, soulignant que son séjour au Sénégal «entre dans ce cadre».
M. Araf a animé un stage d’arbitrage de trois jours, la semaine dernière, au Domaine du Nianing (80 km de Dakar) en marge du circuit Futur 4 des 13 ans et moins, organisé du 15 au 30 juillet dernier par la Fédération internationale de tennis (FIT) et ayant regroupé des jeunes venus de neuf pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre.
Seul arbitre africain badge d’or, soit le grade le plus élevé, le Tunisien Adel Aref officie dans les grands tournois au niveau mondial, tels ceux de Rolland Garros, Wimbledon, Coupe Davis, notamment.
L’Afrique possède actuellement des arbitres certifiés, indique Adel Aref, soulignant que «si la tendance se poursuit, certains pourront bientôt se produire au plus haut niveau».
A côté d’Adel Aref, l’Afrique compte deux badges d’argent que Martin Oosthuizen (Afrique du sud) et Mohamed Elzenatti du Maroc, ainsi que sept badges bronze et trois badges blancs.
Ils officient cependant tous au niveau international, à des niveaux différents.
«Des efforts considérables sont en train d’être faits au niveau des instances mondiales du tennis pour soutenir les pays africains dans leur politique de vulgarisation et de formation des cadres techniques», a-t-il affirmé, soulignant que son séjour au Sénégal «entre dans ce cadre».
M. Araf a animé un stage d’arbitrage de trois jours, la semaine dernière, au Domaine du Nianing (80 km de Dakar) en marge du circuit Futur 4 des 13 ans et moins, organisé du 15 au 30 juillet dernier par la Fédération internationale de tennis (FIT) et ayant regroupé des jeunes venus de neuf pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre.
Seul arbitre africain badge d’or, soit le grade le plus élevé, le Tunisien Adel Aref officie dans les grands tournois au niveau mondial, tels ceux de Rolland Garros, Wimbledon, Coupe Davis, notamment.
L’Afrique possède actuellement des arbitres certifiés, indique Adel Aref, soulignant que «si la tendance se poursuit, certains pourront bientôt se produire au plus haut niveau».
A côté d’Adel Aref, l’Afrique compte deux badges d’argent que Martin Oosthuizen (Afrique du sud) et Mohamed Elzenatti du Maroc, ainsi que sept badges bronze et trois badges blancs.
Ils officient cependant tous au niveau international, à des niveaux différents.





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