La visite au Liban du ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, était au centre de l’actualité politique. Autre sujet longuement traité par les médias arabes, les développements de la crise en Palestine entre le Hamas et Mahmoud Abbas.
Tous les indices et les développements sur la scène Palestinienne montrent que le président Mahmoud Abbas et
son Premier ministre Salam Fayyad jouissent d’un soutien sans précédent de la part des ةtats-Unis, d’Israël et de nombreux autres pays arabes et occidentaux. Toutes ces parties ont mis à la disposition de l’Autorité palestinienne d’énormes moyens pour isoler, affaiblir et, en fin de compte, liquider le Hamas et les autres mouvements de la Résistance palestinienne, sous prétexte de rétablir la « légitimité ». Mais aucun mot sur la tentative de coup d’ةtat menée par Mohammad Dahlan pour changer militairement la donne politique sur la scène palestinienne. Car il ne faut pas oublier que le Hamas est arrivé au pouvoir à l’issue d’élections démocratiques, organisées en janvier 2006, sous la supervision d’observateurs européens et internationaux.
C’est dans ce contexte que la commission palestinienne spéciale, chargée d’enquêter sur les incidents de juin qui ont permis au Hamas de prendre le contrôle de Gaza, a publié hier ses conclusions. Le rapport comporte de nombreuses révélations sur l’état des services de sécurité fidèles à Abbas, la corruption qui y sévit, et leur infiltration par les services de renseignements israéliens. La démission de Mohammad Dahlan, ancien conseiller de Abbas pour les questions de sécurité, est apparue comme une mesure préventive avant la publication des recommandations de la commission. Mais ce que le rapport ne dit pas, c’est la présence d’informations provenant des services secrets états-uniens et égyptiens sur la possible implication de Dahlan dans les attentats du Sinaï, dans le but de torpiller la relations entre le Hamas et Le Caire.
En Parallèle, le Hamas a mis la main, lors de l’occupation des permanences et des sièges des services de sécurité palestiniens à Gaza, sur un trésor de documents prouvant l’implication de certains responsables sécuritaires palestiniens dans des opérations pour le compte des Israéliens. Ce qui a été publié à ce sujet par le Hamas ne constitue, selon des sources bien informées, que la partie visible de l’iceberg.
Réseau Voltaire
Tous les indices et les développements sur la scène Palestinienne montrent que le président Mahmoud Abbas et
son Premier ministre Salam Fayyad jouissent d’un soutien sans précédent de la part des ةtats-Unis, d’Israël et de nombreux autres pays arabes et occidentaux. Toutes ces parties ont mis à la disposition de l’Autorité palestinienne d’énormes moyens pour isoler, affaiblir et, en fin de compte, liquider le Hamas et les autres mouvements de la Résistance palestinienne, sous prétexte de rétablir la « légitimité ». Mais aucun mot sur la tentative de coup d’ةtat menée par Mohammad Dahlan pour changer militairement la donne politique sur la scène palestinienne. Car il ne faut pas oublier que le Hamas est arrivé au pouvoir à l’issue d’élections démocratiques, organisées en janvier 2006, sous la supervision d’observateurs européens et internationaux. C’est dans ce contexte que la commission palestinienne spéciale, chargée d’enquêter sur les incidents de juin qui ont permis au Hamas de prendre le contrôle de Gaza, a publié hier ses conclusions. Le rapport comporte de nombreuses révélations sur l’état des services de sécurité fidèles à Abbas, la corruption qui y sévit, et leur infiltration par les services de renseignements israéliens. La démission de Mohammad Dahlan, ancien conseiller de Abbas pour les questions de sécurité, est apparue comme une mesure préventive avant la publication des recommandations de la commission. Mais ce que le rapport ne dit pas, c’est la présence d’informations provenant des services secrets états-uniens et égyptiens sur la possible implication de Dahlan dans les attentats du Sinaï, dans le but de torpiller la relations entre le Hamas et Le Caire.
En Parallèle, le Hamas a mis la main, lors de l’occupation des permanences et des sièges des services de sécurité palestiniens à Gaza, sur un trésor de documents prouvant l’implication de certains responsables sécuritaires palestiniens dans des opérations pour le compte des Israéliens. Ce qui a été publié à ce sujet par le Hamas ne constitue, selon des sources bien informées, que la partie visible de l’iceberg.
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