Tunis: XIIème Congrès de gastroentérologie



Tunis accueillera du 31 mai au 2 juin 2007 le XIIème congrès national de la société tunisienne de gastroentérologie qui sera marqué par une production scientifique fournie et une forte participation algérienne et marocaine. Le programme porte au cours de sa première journée sur l’endoscopie digestive. Il prévoit, durant deux autres jours, 24 communications orales et 240 communications affichées, une table-ronde sur l’obésité morbide, une série de conférences, deux ateliers interactifs, 3 symposiums satellites dont un consacré à l’hépatite B.

« Le congrès national de la Société Tunisienne de Gastroentérologie, souligne le Pr Taoufik Najjar, président de la société, se doit d’être comme à l’accoutumée un forum de rencontre le plus large possible entre gastroentérologues, chirurgiens, internistes, radiologues, anatomopathologistes, ainsi que tous les collègues exerçant dans d’autres spécialités ayant trait à la sphère digestive."


« En plus de ces travaux, précise-t-il, la formation médicale continue est largement présente au cours de ce congrès avec :
- une table ronde sur l’obésité morbide,
- des conférences sur la pharmacogénétique en hépatogastroentérologie, le traitement instrumental des hémorroïdes, et sur la résistance des antiviraux dans l’hépatite chronique B, qui seront présentées par des conférenciers tunisiens ou étrangers de renommée
- des mises au point brèves abordant différents aspects de la spécialité :
- deux ateliers interactifs abordant l’usage de médicaments particuliers dans le traitement des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin ainsi que la prise en charge des effets indésirables induits par le traitement de l’hépatite C.
- enfin, 3 symposiums satellites sont programmés à la fin de chaque jour abordant le syndrome de l’intestin irritable, les colites inflammatoires et l’hépatite B qui continue à poser un problème de santé publique. »

« L’importante participation des médecins Algériens et Marocains à ce congrès, conclut le Dr Najjar, témoigne de la capacité à nous unir et de la volonté des médecins des différents pays à oeuvrer pour un Maghreb meilleur. »