APA- Les candidats Nicolas Sarkozy de l’UMP (droite) et Ségolène Royale du PS (gauche) sont qualifiés pour le second avec respectivement 30 % et 25,0 % de l’élection présidentielle française.
Celle-ci a enregistré un taux de participation de 87%, record historique, selon les analystes politiques. Les deux candidats arrivés en tête symbolisent deux projets de société entre la droite et la gauche qui se retrouvent dans un duel pour la conquête des suffrages des Français au second tour.
Les électeurs français se sont exprimés massivment au cour s de cer scrutin très disputés entre les douze candidats, mais l’émiettement des voix a eu pour effet d’éliminer les extrême (front national et gauche plurielle). En revanche, le concept de vote utile a fonctionné ramenant les données politiques du scrutin à des paramètres plus simples.
Le vote massif des Français est un message lancé aux responsables politiques invités par les électeurs à « faire autrement la politique » et ouvrir une nouvelle page en vue de dissiper le doute qui s’est installé en France.
Une victoire du peuple français, a dit Nicolas Sarkozy estimant devoir une image de dignité à la France et lançant en direction de sa rivale socialiste qu’il la respecte. Les Français réclament un débat d’idée auquel je vais me plier, a-t-il ajouté peu après la proclamation des résultats du premier tour à son QG de campagne devant de nombreux partisans.
Ségolène Royal a, pour sa part, donné dans sa déclaration toute la mesure de la « forte participation » des Français au vote du dimanche convaincue qu’il s’agit d’une nouvelle responsabilité « éminente » en vue de « porter le combat du changement pour que la France se relève, qu’elle retrouve son optimisme, et son audace ».
Elle a lancé un appel pour le triomphe de la République du respect des liberté estimant qu’il n’ y apas d’efficacité économique sans progrès social.
« Je tends la main à tous », a dit Mme Royal, affirmant qu’il est « urgent de quitter un système qui ne marche plus et inventer une France neuve, fraternelle et conquérante qui permette à chacun de construire sa vie dans son projet de pacte républicain ».
« Je refuse de cultiver les peurs », a-t-elle ajouté dans une claire allusion à son rival de droite Nicolas Sarkozy que la gauche tient pour responsable des tensions avivées dans une France agitée.
Selon les analystes la candidate socialiste a conjuré le sort du 21 avril 2002, quand Lionel Jospin avait été éliminé dès le premier tour de la présidentielle, laissant à Jean-Marie Le Pen la place de numéro 2.
Il lui appartient maintenant de créer une nouvelle dynamique autour de sa candidature.
Elle est, aux yeux des spécialistes des sondages, handicapée par la faiblesse de ses réserves à gauche dont les Vert autour de Voynet (1,7%) et Marie George-Buffet (1,8%) appellent à voter Ségolène Royal au second tour.
Les négociations pour le second tour de l’élection présidentielle prévu le 6 mai ont commencé dimanche soir.
Celle-ci a enregistré un taux de participation de 87%, record historique, selon les analystes politiques. Les deux candidats arrivés en tête symbolisent deux projets de société entre la droite et la gauche qui se retrouvent dans un duel pour la conquête des suffrages des Français au second tour.
Les électeurs français se sont exprimés massivment au cour s de cer scrutin très disputés entre les douze candidats, mais l’émiettement des voix a eu pour effet d’éliminer les extrême (front national et gauche plurielle). En revanche, le concept de vote utile a fonctionné ramenant les données politiques du scrutin à des paramètres plus simples.
Le vote massif des Français est un message lancé aux responsables politiques invités par les électeurs à « faire autrement la politique » et ouvrir une nouvelle page en vue de dissiper le doute qui s’est installé en France.
Une victoire du peuple français, a dit Nicolas Sarkozy estimant devoir une image de dignité à la France et lançant en direction de sa rivale socialiste qu’il la respecte. Les Français réclament un débat d’idée auquel je vais me plier, a-t-il ajouté peu après la proclamation des résultats du premier tour à son QG de campagne devant de nombreux partisans.
Ségolène Royal a, pour sa part, donné dans sa déclaration toute la mesure de la « forte participation » des Français au vote du dimanche convaincue qu’il s’agit d’une nouvelle responsabilité « éminente » en vue de « porter le combat du changement pour que la France se relève, qu’elle retrouve son optimisme, et son audace ».
Elle a lancé un appel pour le triomphe de la République du respect des liberté estimant qu’il n’ y apas d’efficacité économique sans progrès social.
« Je tends la main à tous », a dit Mme Royal, affirmant qu’il est « urgent de quitter un système qui ne marche plus et inventer une France neuve, fraternelle et conquérante qui permette à chacun de construire sa vie dans son projet de pacte républicain ».
« Je refuse de cultiver les peurs », a-t-elle ajouté dans une claire allusion à son rival de droite Nicolas Sarkozy que la gauche tient pour responsable des tensions avivées dans une France agitée.
Selon les analystes la candidate socialiste a conjuré le sort du 21 avril 2002, quand Lionel Jospin avait été éliminé dès le premier tour de la présidentielle, laissant à Jean-Marie Le Pen la place de numéro 2.
Il lui appartient maintenant de créer une nouvelle dynamique autour de sa candidature.
Elle est, aux yeux des spécialistes des sondages, handicapée par la faiblesse de ses réserves à gauche dont les Vert autour de Voynet (1,7%) et Marie George-Buffet (1,8%) appellent à voter Ségolène Royal au second tour.
Les négociations pour le second tour de l’élection présidentielle prévu le 6 mai ont commencé dimanche soir.





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