APA-Kِnigswinter. L’Afrique n’a aucune responsabilité dans le réchauffement de la planète, a déclaré mardi à APA, Mme Heidemarie Wieczorek-Zeul, ministre allemande de la Coopération économique et du Développement à Kِnigswinter ou se tient la rencontre informelle des ministres européens et ACP de la Coopération.
« Non seulement l’Afrique n’a pas de responsabilité dans ce réchauffement, mais il en souffre », a ajouté la ministre qui a plaidé pour une mobilisation des moyens techniques et financiers en vue de doter le continent noir de ressources adéquates pour faire face aux enjeux du futur.
Avec ses pairs d’Europe, Mme Wieczrek-Zeul s’est montrée d’une exquise mansuétude à l’égard de l’Afrique, multipliant les effets d’annonce en faveur du continent à chacune de ses apparitions publiques.
Face à la société civile allemande et devant les nombreux journalistes venus couvrir l’évènement, l’influente ministre, très écoutée dans les cercles de pouvoir à Berlin, a souligné la nécessite pour l’Europe de développer "une forte écoute" à l’endroit de l’Afrique.
La ministre a évoqué, au cours de son entretien avec APA, la nécessité de recourir au "consensus européen" qui permet à l’UE d’harmoniser les objectifs de sa politique de développement et définit les lignes de forces de l’intervention européenne.
Selon elle, la meilleure preuve que l’Afrique souffre des changements climatiques observés c’est que sa part dans la pollution est minime simplement parce qu’elle ne dispose pas d’industries polluantes de "même ampleur que celles existant dans les grands pays industrialisés.
Si rien n’est fait, l’immobilisme va entraîner une pénurie de ressources et aggraver le sort de millions de gens dans le monde, principalement en Afrique, qui seront ainsi exposés aux maladies et à la pauvreté.
L’impact ou les conséquences de cet essor industriel affectent l’Afrique dans sa quête de développement, a poursuivi la ministre allemande, convaincue que les enjeux en matière de politique de l’environnement "dépassent les frontières d’un continent".
L’Allemagne s’efforce de faire partager les préoccupations sur les questions de l’environnement pour faire avancer le processus de lutte contre le réchauffement de la planète et les changements climatiques.
De nombreux pays européens, malgré les réserves et les réticences, avaient pris une part active à le signature de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC). De même, des experts allemands ont largement contribué au lancement du Protocole de Kyoto au cours de Conférence des Etats signataires de la CCNUCC à Berlin en 1994. A cette époque Angela Merkel, actuelle chancelière allemande, était ministre de l’Environnement.
La rencontre informelle des ministres européens et ACP de la coopération économique et du Développement s’achève mardi à Bonn.
« Non seulement l’Afrique n’a pas de responsabilité dans ce réchauffement, mais il en souffre », a ajouté la ministre qui a plaidé pour une mobilisation des moyens techniques et financiers en vue de doter le continent noir de ressources adéquates pour faire face aux enjeux du futur.
Avec ses pairs d’Europe, Mme Wieczrek-Zeul s’est montrée d’une exquise mansuétude à l’égard de l’Afrique, multipliant les effets d’annonce en faveur du continent à chacune de ses apparitions publiques.
Face à la société civile allemande et devant les nombreux journalistes venus couvrir l’évènement, l’influente ministre, très écoutée dans les cercles de pouvoir à Berlin, a souligné la nécessite pour l’Europe de développer "une forte écoute" à l’endroit de l’Afrique.
La ministre a évoqué, au cours de son entretien avec APA, la nécessité de recourir au "consensus européen" qui permet à l’UE d’harmoniser les objectifs de sa politique de développement et définit les lignes de forces de l’intervention européenne.
Selon elle, la meilleure preuve que l’Afrique souffre des changements climatiques observés c’est que sa part dans la pollution est minime simplement parce qu’elle ne dispose pas d’industries polluantes de "même ampleur que celles existant dans les grands pays industrialisés.
Si rien n’est fait, l’immobilisme va entraîner une pénurie de ressources et aggraver le sort de millions de gens dans le monde, principalement en Afrique, qui seront ainsi exposés aux maladies et à la pauvreté.
L’impact ou les conséquences de cet essor industriel affectent l’Afrique dans sa quête de développement, a poursuivi la ministre allemande, convaincue que les enjeux en matière de politique de l’environnement "dépassent les frontières d’un continent".
L’Allemagne s’efforce de faire partager les préoccupations sur les questions de l’environnement pour faire avancer le processus de lutte contre le réchauffement de la planète et les changements climatiques.
De nombreux pays européens, malgré les réserves et les réticences, avaient pris une part active à le signature de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC). De même, des experts allemands ont largement contribué au lancement du Protocole de Kyoto au cours de Conférence des Etats signataires de la CCNUCC à Berlin en 1994. A cette époque Angela Merkel, actuelle chancelière allemande, était ministre de l’Environnement.
La rencontre informelle des ministres européens et ACP de la coopération économique et du Développement s’achève mardi à Bonn.





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