APA- Lomé (Togo) - Les derniers préparatifs de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football U-17 (cadets), dont le démarrage est prévu samedi, se poursuivent dans la capitale togolaise, alors que la population affiche une indifférence totale face à cet événement continental organisé pour la première fois au Togo, a constaté APA.
Les drapeaux des huit pays qualifiés sont visibles à plusieurs carrefours de la capitale togolaise vendredi matin.
Des ouvriers s’activent au centre-ville à poser des banderoles sur des murs pendant que d’autres, montés sur des échelles, installent une affiche géante sur un immeuble de trois étages au quartier Nyekonakpoé.
« Le matériel publicitaire ne nous a pas été donné très tôt, c’est pour cela que c’est maintenant qu’on met les affiches », confie un ouvrier.
Lomé, généralement bruyante et colorée en de pareilles circonstances, est méconnaissable à la veille du début de la compétition.
« Habituellement, à la veille des grandes rencontres de football, on voit des vendeurs de tee-shirt et de drapelets de l’équipe nationale, mais tel n’est pas le cas cette fois », reconnaît Jean Ségbédji, un enseignant, liant cette indifférence de la population au silence des autorités et du comité d’organisation.
Mis en place, il y a à peine quatre mois, le Comité d’organisation de la CAN (COCAN), dirigé par Godfried Ekoué, a eu du mal à entamer son travail en raison de difficultés financières.
Sur un budget de 2 milliards de francs CFA, il n’a reçu que 450 millions représentant la subvention de l’Etat togolais, le dernier versement de cette somme d’un montant 150 millions n’étant intervenu qu’en début de semaine.
Malgré ce retard, on s’active du côté du COCAN et du ministère des Sports pour que la CAN cadets soit une réussite.
« Nous sommes prêts et, s’il plaît à Dieu, la CAN va débuter le 10 mars à 15 heures (...) puisque nous avons fait l’impossible suivant les moyens dont nous disposons pour que la compétition se déroule selon les normes et les critères de la CAF », a déclaré, lundi à APA, le président du COCAN.
Face à la morosité prévalant à Lomé, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Richard Atipoé, a lancé, jeudi soir, à la télévision nationale, un appel aux Togolais à se mobiliser pour la réussite de la CAN et surtout à réserver un accueil chaleureux aux étrangers qui seront à Lomé durant la compétition.
Le siège du COCAN, situé près du stade de Kégué de Lomé, ne désemplit pas. Journalistes, membres de délégations y accourent pour les formalités d’accréditations.
Dans les médias togolais, la campagne publicitaire a timidement démarré avec des spots publicitaires et la présentation des huit pays participants.
Les équipes, les officiels de la Confédération africaine de football, ainsi que les arbitres ont commencé à débarquer à Lomé depuis mardi dernier.
La CAN cadets réunit du 10 au 25 mars huit équipes reparties dans deux groupes.
Dans le groupe A, il y a le Togo, l’Afrique du Sud, le Gabon et la Tunisie, alors que le Ghana, le Burkina Faso, le Nigeria et l’ Erythrée partage le groupe B.
Les drapeaux des huit pays qualifiés sont visibles à plusieurs carrefours de la capitale togolaise vendredi matin.
Des ouvriers s’activent au centre-ville à poser des banderoles sur des murs pendant que d’autres, montés sur des échelles, installent une affiche géante sur un immeuble de trois étages au quartier Nyekonakpoé.
« Le matériel publicitaire ne nous a pas été donné très tôt, c’est pour cela que c’est maintenant qu’on met les affiches », confie un ouvrier.
Lomé, généralement bruyante et colorée en de pareilles circonstances, est méconnaissable à la veille du début de la compétition.
« Habituellement, à la veille des grandes rencontres de football, on voit des vendeurs de tee-shirt et de drapelets de l’équipe nationale, mais tel n’est pas le cas cette fois », reconnaît Jean Ségbédji, un enseignant, liant cette indifférence de la population au silence des autorités et du comité d’organisation.
Mis en place, il y a à peine quatre mois, le Comité d’organisation de la CAN (COCAN), dirigé par Godfried Ekoué, a eu du mal à entamer son travail en raison de difficultés financières.
Sur un budget de 2 milliards de francs CFA, il n’a reçu que 450 millions représentant la subvention de l’Etat togolais, le dernier versement de cette somme d’un montant 150 millions n’étant intervenu qu’en début de semaine.
Malgré ce retard, on s’active du côté du COCAN et du ministère des Sports pour que la CAN cadets soit une réussite.
« Nous sommes prêts et, s’il plaît à Dieu, la CAN va débuter le 10 mars à 15 heures (...) puisque nous avons fait l’impossible suivant les moyens dont nous disposons pour que la compétition se déroule selon les normes et les critères de la CAF », a déclaré, lundi à APA, le président du COCAN.
Face à la morosité prévalant à Lomé, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Richard Atipoé, a lancé, jeudi soir, à la télévision nationale, un appel aux Togolais à se mobiliser pour la réussite de la CAN et surtout à réserver un accueil chaleureux aux étrangers qui seront à Lomé durant la compétition.
Le siège du COCAN, situé près du stade de Kégué de Lomé, ne désemplit pas. Journalistes, membres de délégations y accourent pour les formalités d’accréditations.
Dans les médias togolais, la campagne publicitaire a timidement démarré avec des spots publicitaires et la présentation des huit pays participants.
Les équipes, les officiels de la Confédération africaine de football, ainsi que les arbitres ont commencé à débarquer à Lomé depuis mardi dernier.
La CAN cadets réunit du 10 au 25 mars huit équipes reparties dans deux groupes.
Dans le groupe A, il y a le Togo, l’Afrique du Sud, le Gabon et la Tunisie, alors que le Ghana, le Burkina Faso, le Nigeria et l’ Erythrée partage le groupe B.





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