Démarrage à Tunis du quatriéme cours Afro-Japonais sur l’étude des ressources marines vivantes



APA Tunis - Le 4éme cours afro-japonais sur l’étude des ressources marines vivantes a débuté mardi à Tunis à l’intention de chercheurs venant de huit pays africains cotiers et des represenantants d’institutions africaines de recherches en sciences marines.

Organisé par l’Institut National des Sciences et Technologies de la Mer avec la collaboration de l’Agence Japonaise de la Coopération Internationale , ce cours s’inscrit dans le cadre d’une série de cycle de formation portant sur des thèmes relatifs aux « ressources marines vivantes ».


Le programme de cette session de formation comprend des conférences sur des thèmes tels que « la gestion des ressources exploitables », « les rendements de pêche et des distributions des ressources benthiques », « les sources des erreurs en prospections pélagiques », « l’approche écosystème pour la gestion des ressources".

En Tunisie par exemple, l’exploitation des ressources marines est un secteur très prometteur pour le développement de l’aquaculture, des biotechnologies marines et de la valorisation des sous-produits de la pêche, en plus de l’océanographie et des nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Dans ce pays, l’exploitation des ressources marines permet une production annuelle moyenne d’environ 110 mille tonnes.

Ces ressources occupent la deuxième place des produits d’exportation après l’huile d’olive, et font travailler directement plus de 60 mille personnes.

Selon Ridha Ben Mosbah, Secrétaire d’Etat tunisien à la Recherche scientifique et à la Technologie, l’Etat a investi plus que l’équivalent de 3 millions de dollars pour la réalisation de 15 projets nationaux de recherches menées à l’institut national des sciences et technologies de la mer.

Ces recherches intéressent les divers domaines de l’océanographie, de l’halieutique, de l’aquaculture et de l’environnement marin, outre des projets qui intéressent la pêche, la filière des poissons bleus, la protection du golfe de Gabès et de l’aménagement des lagunes.

L’Institut Afro-Japonais des Sciences et Technologies de l’Océan (AJIOST) est un institut régional de formation et de recherche scientifique et d’innovation technologique en océanologie.

Il a été créé dans le cadre d’un partenariat international impliquant la Tunisie, les pays africains et le Japon pour promouvoir le développement des nouvelles technologies modernes de l’investigation, de la prospection et de la recherche marine en Afrique.

Cette coopération se présente sous la forme d’équipements, de bateaux océanographiques, d’accueil de stagiaires, d’échanges d’experts et de mise en place d’une infrastructure, de recherche et de développement visant le renforcement des compétences en matière des sciences et technologies de la mer.

le cours qui prendra fin le 27 fevrier prochain regroupe des participants venant des pays suivants Tunisie, Egypte, Mauritanie, Gabon, Gambie, Guinée, Libye et Sénégal.

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