APA - Washington - Les Etats-Unis ont demandé vendredi aux gouvernements des pays africains d’envoyer des troupes pour le déploiement maintes fois reporté d’une force de maintien de la paix au Darfour.
"Il est impératif que les Etats membres de l’Onu fournissent des troupes pour que les Nations Unies et l’Union Africaine puissent se déployer pleinement au Darfour", a déclaré M. Sean McCormack, le porte-parole du Département d’Etat.
En vertu de l’accord signé l’année dernière avec le Soudan, un force hybride Onu-UA d’environ 20.000 hommes devrait être envoyée pour mettre fin à quatre années de violences.
Mais les pays africains qui devaient fournir des contingents n’ont pas pu le faire car affirment-ils, certains de leurs soldats étaient déjà au Darfour dans le cadre d’une force Africaine limitée et ils étaient en plus sollicités pour une mission similaire en Somalie.
"C’est sûrement une charge supplémentaire pour les forces africaines, mais pas une raison pour ne pas envoyer des troupes, en tenant compte des moyens de chacun", a ajouté M. McCormack.
"Il y a suffisamment de possibilités là-bas, et nous pensons que cela peut vraiment faire la différence", a-t-il poursuivi.
Un haut responsable américain avait au début du mois accusé le chef de l’Etat soudanais, le Président Omar el-Béchir, qui s’est toujours opposé aux efforts pour l’envoi d’une force internationale au Darfour, de faire pression sur les pays africains pour qu’ils ne participent pas à cette force.
M. McCormack a invité les pays africains de résister à ces pressions et à "participer à cette force".
Il a également indiqué que les pays non africains avaient été contactés pour fournir la logistique et les renforts nécessaires au déploiement dans la province du Darfour.
L’émissaire américain au Darfour, M. Andrew Natsios avait déclaré cette semaine qu’il y avait une recrudescence de la violence dans la région et des craintes d’éventuelles attaques par les ‘djandjawid’, la milice pro-gouvernementale qui serait à l’origine des pires atrocités commises dans la région.
Selon M. McCormack, cette nouvelle flambée de violence "préoccupe sérieusement les Etats-Unis" qui pourraient prendre des mesures coercitives contre Khartoum : un "Plan B" brandi depuis des mois par Washington mais qui n’est toujours pas mis à exécution.
Une telle action a-t-il poursuivi pourrait être mise en veilleuse en attendant de voir si le Président el-Béchir va respecter sa promesse d’autoriser le déploiement d’une force commune Onu-UA pour le maintien de la paix au Darfour.
"Le Président El-Béchir a accepté le principe du déploiement de cette force", a-t-il déclaré.
"Il appartient dès lors aux Nations Unies de mettre en place les forces nécessaires pour l’exécution des décisions qui ont été prises.
Si le gouvernement soudanais fait obstruction à ce déploiement, les Etats-Unis et les autres membres de la communauté internationale ont plusieurs leviers pour faire pression sur Khartoum”, a-t-il ajouté.
McCormack n’a cependant pas voulu donner plus de détails, mais d’autres responsables américains ont estimé que des sanctions financières et commerciales contre le Soudan, l’imposition d’une zone d’exclusion aérienne au-dessus du Darfour, et des initiatives pour juger les dirigeants soudanais pour crimes contre l’humanité ne sont pas à exclure.
"Il est impératif que les Etats membres de l’Onu fournissent des troupes pour que les Nations Unies et l’Union Africaine puissent se déployer pleinement au Darfour", a déclaré M. Sean McCormack, le porte-parole du Département d’Etat.
En vertu de l’accord signé l’année dernière avec le Soudan, un force hybride Onu-UA d’environ 20.000 hommes devrait être envoyée pour mettre fin à quatre années de violences.
Mais les pays africains qui devaient fournir des contingents n’ont pas pu le faire car affirment-ils, certains de leurs soldats étaient déjà au Darfour dans le cadre d’une force Africaine limitée et ils étaient en plus sollicités pour une mission similaire en Somalie.
"C’est sûrement une charge supplémentaire pour les forces africaines, mais pas une raison pour ne pas envoyer des troupes, en tenant compte des moyens de chacun", a ajouté M. McCormack.
"Il y a suffisamment de possibilités là-bas, et nous pensons que cela peut vraiment faire la différence", a-t-il poursuivi.
Un haut responsable américain avait au début du mois accusé le chef de l’Etat soudanais, le Président Omar el-Béchir, qui s’est toujours opposé aux efforts pour l’envoi d’une force internationale au Darfour, de faire pression sur les pays africains pour qu’ils ne participent pas à cette force.
M. McCormack a invité les pays africains de résister à ces pressions et à "participer à cette force".
Il a également indiqué que les pays non africains avaient été contactés pour fournir la logistique et les renforts nécessaires au déploiement dans la province du Darfour.
L’émissaire américain au Darfour, M. Andrew Natsios avait déclaré cette semaine qu’il y avait une recrudescence de la violence dans la région et des craintes d’éventuelles attaques par les ‘djandjawid’, la milice pro-gouvernementale qui serait à l’origine des pires atrocités commises dans la région.
Selon M. McCormack, cette nouvelle flambée de violence "préoccupe sérieusement les Etats-Unis" qui pourraient prendre des mesures coercitives contre Khartoum : un "Plan B" brandi depuis des mois par Washington mais qui n’est toujours pas mis à exécution.
Une telle action a-t-il poursuivi pourrait être mise en veilleuse en attendant de voir si le Président el-Béchir va respecter sa promesse d’autoriser le déploiement d’une force commune Onu-UA pour le maintien de la paix au Darfour.
"Le Président El-Béchir a accepté le principe du déploiement de cette force", a-t-il déclaré.
"Il appartient dès lors aux Nations Unies de mettre en place les forces nécessaires pour l’exécution des décisions qui ont été prises.
Si le gouvernement soudanais fait obstruction à ce déploiement, les Etats-Unis et les autres membres de la communauté internationale ont plusieurs leviers pour faire pression sur Khartoum”, a-t-il ajouté.
McCormack n’a cependant pas voulu donner plus de détails, mais d’autres responsables américains ont estimé que des sanctions financières et commerciales contre le Soudan, l’imposition d’une zone d’exclusion aérienne au-dessus du Darfour, et des initiatives pour juger les dirigeants soudanais pour crimes contre l’humanité ne sont pas à exclure.





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